Nous apprenons, ravis, que la facture d'électricité pour les "ménages" va baisser de... 10 euros sur un an.
Trop cool...
Au-delà de nos passions déraisonnables
Nous apprenons, ravis, que la facture d'électricité pour les "ménages" va baisser de... 10 euros sur un an.
Trop cool...
Encore une journée bien remplie, vivement que ma belle reprenne du collier...
PS : J'allais oublier : si vous voulez déposer un cierge, vous pouvez le faire et le payer sans contact, paiement sécurisé par la Madone, c'est très bien fait, on arrête pas le progrès...
Sur les dalles de bois entourant les quatre tours voulues par Mitterrand, soufflait une bise glaciale, de celles qui nous viennent de l'est, et que les météorologues ont baptisée le "Moscou-Paris". Autant dire que c'est avec un certain plaisir que je m'engouffrais dans la chaleur bienveillante de l'exposition. J'étais disposé à y rester des heures, à y attendre le printemps.
Les mondes de Colette...
C'est peu dire ! Citadine en diable mais profondément rurale, lesbienne puis mariée, bourgeoise aimant à fréquenter les cocottes de son époque, elle n'en faisait qu'à sa tête. Ça vous rappelle quelqu'un ? À l'heure où l'on pleure la mort d'une icône à qui l'on a accolé l'adjectif (mérité) de "libre", Colette semble être son illustre ancêtre.
Hier ma belle et moi sommes allés au musée Bourdelle. C'est un musée que nous connaissons bien. Mais, à chaque fois, j'avoue être surpris pour l'avoir oublié à quel point Bourdelle est le sculpteur du monumental, du gigantisme. Rodin (avec qui Bourdelle travailla) joue "petits bras", en comparaison. Les visiteurs que l'on aperçoit sur les photos donnent une échelle de ce que j'avance.
Il y avait également une exposition temporaire d'une polonaise prénommée Magdalena, et dont je ne dirai rien par charité chrétienne. D'ailleurs son nom, comme souvent les noms polonais, est imprononçable, impossible à se souvenir.
Quand je vais au chinois de mon quartier, souvent il y a, assise à une table, une petite vieille devant un bol de pâtes et un quart de Côtes-du-Rhône. Je commande mon bœuf sauce piquante avec riz cantonnais et, quand je sors, la petite vieille me lance, dans un beau sourire édenté, un "au revoir monsieur !". Je lui renvoie de bon cœur sa salutation.
Je ne sais pas pourquoi mais ce bref instant d'interaction a le don de me mettre en joie.
Etat des lieux 20 ans après un certain référendum.
On admirera la charge d'Arnaud Montebourg.
C'est une mention faite par un intervenant, au détour d'une conversation sur un plateau-télé, que j'ai entendu parler de ce livre d'Ernest Renan. Je viens d'en terminer la lecture. Pour être juste il ne s'agit pas véritablement d'un livre, mais du texte, relativement court, d'une conférence qu'il donna à la Sorbonne en 1883, sur le thème des "apports" de l'islam aux sciences et à la philosophie. On y retrouve les idées développées par Sylvain Gouguenheim dans son ouvrage "Aristote au Mont Saint-Michel", publié en 2008, très documenté, et qui fit scandale à l'époque. Ouvrage introuvable aujourd'hui, sauf à des prix prohibitifs sur les sites de vente en ligne de livres d'occasion. Le texte de Renan est en quelque sorte un condensé de l'énorme travail de Gouguenheim.
Les petits veinards qui fréquentent encore ce blog, pourront le trouver ici, gratuitement, au format PDF.
Accessoirement, et puisqu'il y est beaucoup question de la Perse, ce texte m'a remémoré la petite Iranienne que j'ai connue à la fin des années 80. Elle et sa famille, trop proches du Shah d'Iran, avaient dû fuir l'arrivée des barbus, qui en Europe, qui au Canada. Elle, avait atterri à Meudon, et je l'avais rencontrée dans un bar, à Montparnasse, où elle s'était trouvé un petit job de serveuse. Nous avions sympathisé. Et plus encore. Elle avait conservé de ses ancêtres la religion zoroastrienne*, maudissait l'islam, appréciait le Bordeaux, la bonne chère, nos peintres et notre musique (sur ces sujets elle en savait bien plus que moi, à part le vin peut-être...). Son prénom était imprononçable pour un occidental. Alors, elle s'était trouvé un diminutif fort à propos : Bannie. Belle, incroyablement belle, intelligente et érudite, il s'en est fallu de peu qu'elle fasse capoter mon couple naissant.
Fistons auraient été autres.
* Il m'est arrivé de tomber sur des photos de familles iraniennes du début du siècle dernier : elles auraient pu être auvergnates ou bretonnes. En mieux.
Ajout de dernière minute :
À la fin de son communiqué, Chems-eddine Hafiz - qui n’écarte pas l’étude des voies et moyens légaux pour s’opposer au rapport - lance un «appel clair» : celui de «défendre la laïcité qui protège toutes les religions», «garantir la liberté de conscience et de culte» et de «promouvoir des politiques d’inclusion, de dialogue, de respect, et non des mesures discriminatoires, stigmatisantes, coercitives». Le recteur estime que «la France a besoin d’un débat serein, d’un vivre-ensemble fondé sur le respect et la dignité. Elle n’a pas besoin d’un texte qui divise, qui chasse, qui suspecte». Car selon lui, ce rapport* «menace la cohésion sociale, encourage l’exclusion et cultive la défiance», estimant par ailleurs qu’il est «contreproductif dans la lutte contre les dérives radicales que la Grande Mosquée de Paris mène depuis longtemps».
*Sénatorial.
Pour ma part j'estime qu'il n'y a pas de "vivre-ensemble" possible avec l'islam.
L'histoire le démontre partout et en tous temps.
Cadavérer...
Voilà, c'est ça, certains voudraient tous nous voir cadavérés. Cadavérés sur le front en Ukraine, cadavérés dans nos rues, cadavérés dans nos livres d'histoire.
Au passage j'admire ceux qui, quelque part au fond de l'Afrique, ont fait du mot "cadavre" un joli verbe très imagé : cadavérer. Une autre façon de dire "je vais te faire avaler ton extrait de naissance".
Ma belle et moi sommes allés au grand Palais, à l'exposition "Paris Photo", qui ferme ce dimanche. Grosse affluence des dernières heures donc, et beaucoup de belles choses à découvrir. J'ai regretté que mon téléphone, qui a quelques heures au compteur, ne soit plus tout à fait à la hauteur.
M'enfin voici :
Emmanuel Macron ressemble de plus en plus au roi d'Angleterre : figurine qui ne sert à rien à son peuple.
Jean-Michel Blanquer publie un essai intitulé "Civilisation française". Et le Figaro, DANS UN ARTICLE HÉLAS RÉSERVÉ AUX ABONNÉS, en dévoile quelques extraits.
"La civilisation française est mortelle", telle est l'accroche de l'article.
La civilisation française est mortelle, oui. Surtout quand on s'acharne à lui taper dessus depuis au moins 1789. La globalisation récente, avec l'abattement des frontières et l'avènement de l'homme nomade, n'est que le dernier coup de massue qu'elle reçoit. Celui qui, peut-être, lui sera fatal.
Au-delà de ça, je trouve qu'en ce moment il y a de plus en plus de prises de position allant dans ce sens. Mais c'est se réveiller bien tardivement : depuis des décennies beaucoup hurlent dans le désert "la civilisation française est mortelle". Au mieux ceux-là n'auront reçu qu'insultes et mépris, moqueries et opprobre. Et maintenant qu'elle semble à l'agonie, certains se réveillent : la civilisation française est mortelle.
Tartuffes !