🎶Dans Paris à vélo on dépasse les autos
À vélo dans Paris on dépasse les taxisDans Paris à vélo on dépasse les autosÀ vélo dans Paris on dépasse les taxis🎶En revanche ne me demandez pas c'est quoi l'modèle (moi aussi je sais parler d'jeune...)
Au-delà de nos passions déraisonnables
🎶Dans Paris à vélo on dépasse les autos
À vélo dans Paris on dépasse les taxisEn revanche ne me demandez pas c'est quoi l'modèle (moi aussi je sais parler d'jeune...)
Pour un parigot de Paris et de sa banlieue, les prochaines élections municipales se présentent mal. Entre Rachida Dati qui fait son oie blanche, dissimulant ses magouilles d'avocate et ses accointances avec le Qatar, Grégoire, le fils caché d'Anne Hidalgo, qui trouve qu'elle n'est pas allée assez loin dans le bousillage de Paname, Sarah Knafo qui s'invite pour l'occasion comme à une table de poker et fait tapis, la gonzesse de Mélenchon qui a des Black Bloc à recaser dans la police municipale ou la sécurité privée, l'électeur est bien embarrassé et se gratte la tête. Il y a bien le discret Mariani, si discret que pour le moment on ne l'entend pas encore, qu'on ne lui tend pas les micros.
J'ai bien un candidat de premier tour.
Pas sûr d'en avoir un pour le second.
"Un jour une fatigue insupportable prend possession de nos corps et de nos pensées. Ce n'est pas une maladie, et cela n'a rien à voir avec l'âge, les voyages, un chagrin, c'est une inaptitude soudaine à espérer. Comme si, soudain, le monde n'était plus la fabuleuse devanture devant laquelle il y avait eu un plaisir extrême à flâner et à désirer. Cette fatigue n'est pas une fatigue, c'est un ennui, une mélancolie sans cause, indéfinissable, provoquée par rien. Comme si le cerveau et les rêves avaient perdu la suite du programme, ou étaient définitivement parvenus à la fin de celui-ci."
Yves Simon" La manufacture des rêves "
C'est un DVD, acheté 1 € à tout casser, dans un vide-grenier ou une ressourcerie. Il traînait sur mes étagères, oublié, négligé. Un film, et c'est à peine croyable, sorti en 1968 (1968 !!! J'avais sept ans !!!)*. La jaquette, d'ailleurs assez sophistiqué pour un DVD, dit : "ce film n'a pas pris une ride".
Et comment !
Je ne sais pas combien de pipes d'opium, ou d'acides, avait pris Stanley Kubrick pour nous entraîner dans son rêve visionnaire, son délire onirique. Mais tout est là, l'IA qui prend le contrôle sur nos vies, la vie de la station spatiale, qu'il faut d'urgence débrancher pour survivre, pour l'avoir confiée à des algorithmes. Et surtout notre belle planète bleue qu'il faut ensemencer, du plus loin des étoiles.
Magnifique film qui, à l'heure de Grok et de ChatGPT, nous rappelle que nous aurions tort de confier notre intelligence et notre destinée à un ordinateur.
* Et si d'ailleurs en 1968 on était capable d'imaginer l'intelligence artificielle, j'ose à peine imaginer, j'en suis incapable, ce qui se trame dans les cerveaux de 2026.
Bannie, où que tu sois, je pense à toi, et je suis bien certain que les images qui te parviennent de ton pays te réjouissent.
Je t'embrasse, et j'aimerais te dire "l'année prochaine à Téhéran".
Nous apprenons, ravis, que la facture d'électricité pour les "ménages" va baisser de... 10 euros sur un an.
Trop cool...
Encore une journée bien remplie, vivement que ma belle reprenne du collier...
PS : J'allais oublier : si vous voulez déposer un cierge, vous pouvez le faire et le payer sans contact, paiement sécurisé par la Madone, c'est très bien fait, on arrête pas le progrès...
Sur les dalles de bois entourant les quatre tours voulues par Mitterrand, soufflait une bise glaciale, de celles qui nous viennent de l'est, et que les météorologues ont baptisée le "Moscou-Paris". Autant dire que c'est avec un certain plaisir que je m'engouffrais dans la chaleur bienveillante de l'exposition. J'étais disposé à y rester des heures, à y attendre le printemps.
Les mondes de Colette...
C'est peu dire ! Citadine en diable mais profondément rurale, lesbienne puis mariée, bourgeoise aimant à fréquenter les cocottes de son époque, elle n'en faisait qu'à sa tête. Ça vous rappelle quelqu'un ? À l'heure où l'on pleure la mort d'une icône à qui l'on a accolé l'adjectif (mérité) de "libre", Colette semble être son illustre ancêtre.
Hier ma belle et moi sommes allés au musée Bourdelle. C'est un musée que nous connaissons bien. Mais, à chaque fois, j'avoue être surpris pour l'avoir oublié à quel point Bourdelle est le sculpteur du monumental, du gigantisme. Rodin (avec qui Bourdelle travailla) joue "petits bras", en comparaison. Les visiteurs que l'on aperçoit sur les photos donnent une échelle de ce que j'avance.
Il y avait également une exposition temporaire d'une polonaise prénommée Magdalena, et dont je ne dirai rien par charité chrétienne. D'ailleurs son nom, comme souvent les noms polonais, est imprononçable, impossible à se souvenir.
Quand je vais au chinois de mon quartier, souvent il y a, assise à une table, une petite vieille devant un bol de pâtes et un quart de Côtes-du-Rhône. Je commande mon bœuf sauce piquante avec riz cantonnais et, quand je sors, la petite vieille me lance, dans un beau sourire édenté, un "au revoir monsieur !". Je lui renvoie de bon cœur sa salutation.
Je ne sais pas pourquoi mais ce bref instant d'interaction a le don de me mettre en joie.
Etat des lieux 20 ans après un certain référendum.
On admirera la charge d'Arnaud Montebourg.