C'est un DVD, acheté 1 € à tout casser, dans un vide-grenier ou une ressourcerie. Il traînait sur mes étagères, oublié, négligé. Un film, et c'est à peine croyable, sorti en 1968 (1968 !!! J'avais sept ans !!!)*. La jaquette, d'ailleurs assez sophistiqué pour un DVD, dit : "ce film n'a pas pris une ride".
Et comment !
Je ne sais pas combien de pipes d'opium, ou d'acides, avait pris Stanley Kubrick pour nous entraîner dans son rêve visionnaire, son délire onirique. Mais tout est là, l'IA qui prend le contrôle sur nos vies, la vie de la station spatiale, qu'il faut d'urgence débrancher pour survivre, pour l'avoir confiée à des algorithmes. Et surtout notre belle planète bleue qu'il faut ensemencer, du plus loin des étoiles.
Magnifique film qui, à l'heure de Grok et de ChatGPT, nous rappelle que nous aurions tort de confier notre intelligence et notre destinée à un ordinateur.
* Et si d'ailleurs en 1968 on était capable d'imaginer l'intelligence artificielle, j'ose à peine imaginer, j'en suis incapable, ce qui se trame dans les cerveaux de 2026.

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Lâchez-vous !
Mais en gens bien élevés tout de même...